

LA FATIGUE DE PRINTEMPS
SURMONTEZ CETTE PÉRIODE GRÂCE À CES CONSEILS
Qui ne connaît pas cette fatigue inexplicable, ce manque d'énergie et ces difficultés de concentration au début du printemps ? La fatigue printanière n’est ni un mythe ni une maladie, mais simplement l’adaptation de notre métabolisme et de notre équilibre hormonal à une période marquée par davantage de lumière et des températures plus élevées. Nous sortons pour ainsi dire de notre hibernation, ce qui demande un surcroît d’énergie à notre corps.
Nous pourrions maintenant parler de mélatonine et de sérotonine. Mais laissons cela de côté, nous sommes tous bien trop fatigués pour ça. Concentrons-nous plutôt sur quelques conseils simples pour sortir rapidement de cette phase de somnolence.
5 CONSEILS


1. Deux minutes pour relancer la circulation
Après le coup de fouet lumineux, enchaîne deux fois de suite : 20 secondes de squats, 20 secondes de cercles avec les bras et 20 secondes de sauts sur place
La mauvaise nouvelle : tu auras rarement envie de bouger le matin.
La bonne nouvelle : c'est le cas de tout le monde.
Deux minutes d'activité intense suffisent pour sortir la circulation de son sommeil profond. Le principe est simple : le corps ne réfléchit pas longtemps, il réagit à des signaux. Et ce, depuis des milliers d’années. Ainsi, si tu lui signales le matin : « On va maintenant fuir un tigre à dents de sabre », il te fournit de l’énergie. Que le tigre soit réel ou qu’il symbolise simplement ton agenda chargé n’a aucune importance.
2. Un coup de pouce lumineux
Levez-vous et sortez sur le balcon, sans lunettes de soleil, puis regardez au loin (pas votre téléphone portable)
Le corps humain est en fait un système assez archaïque : il continue de croire que le soleil est son principal régulateur. C’est pourquoi, le matin, il ne réagit pas à votre smartphone, mais à la lumière du soleil.
En s’exposant à la lumière du jour dès le réveil, on signale à son corps : « L'hiver est fini, mets-toi en marche. » La mélatonine est réduite, la sérotonine augmentée – et on sent déjà les premières vagues d'énergie parcourir le corps.
En revanche, celui ou celle qui reste dans la pénombre commence la journée en mode économie d'énergie – et si ça se passe mal, il ou elle reste dans ce mode toute la journée.
3. BAIN ALTERNÉ
Bon, passons maintenant sous la douche chaude – mais terminez par 90 secondes de douche froide – désolé !
La douche chaude est agréable. Trop agréable. Le corps reçoit alors un mauvais signal : « Tout est détendu, on peut continuer à économiser de l'énergie. »
Ces 90 secondes de froid à la fin inversent le message. Les vaisseaux se contractent, de la noradrénaline est libérée et la circulation sanguine est activée. Subjectivement, cela ressemble à un petit choc. Objectivement, c’est l’un des stimulants les plus efficaces qui soient.;
C’est donc très simple : tu peux souffrir pendant 90 secondes – ou lutter pendant plusieurs heures contre la « fatigue printanière » – à toi de choisir.
4. DÉFI DU WEEK-END
Essaie de te lever à la même heure tous les jours, même le week-end...
La plupart des gens optimisent leur sommeil par la mauvaise approche : ils essaient de mieux s'endormir au lieu de se réveiller de manière régulière.
Or, l'heure à laquelle tu te lèves est le véritable régulateur de ton horloge interne. En te levant tous les jours à la même heure, tu forces ton corps à s'adapter. En quelques jours, il s'y habitue et peut mieux gérer son énergie. En revanche, si tu te lèves tôt en semaine et que tu « rattrapes ton sommeil » le week-end, tu simules un mini-décalage horaire chaque week-end.
5. PETIT-DÉJEUNER
Chacun a ses propres habitudes en matière de petit-déjeuner, mais que diriez-vous d'œufs brouillés aux épinards ou à la roquette, ou encore de flocons d'avoine accompagnés de baies, de graines de courge et d'amandes ?
De nombreux petits-déjeuners se composent en réalité de sucre accompagné d’un accompagnement. Le résultat est prévisible : d’abord un pic, puis une chute – et dès 10h30, la recherche de la prochaine collation recommence.
Un petit-déjeuner équilibré combine :
-
du fer (pour l’énergie)
-
des vitamines B (pour le métabolisme)
-
des polyphénols (pour la protection cellulaire)
Ou, en termes moins savants : un œuf, des céréales complètes, des baies – et le tour est joué.
En prenant un tel petit-déjeuner, on réduit considérablement le coup de barre de la mi-matinée et on peut s’offrir un repas plus léger à midi sans avoir à lutter immédiatement contre la faim.


